Les huit organisations syndicales de la fonction publique ont claqué la porte du groupe de travail sur les rémunérations. Motif ? Aucune mesure immédiate pour compenser l’érosion du pouvoir d’achat des agents publics, alors que l’inflation et les coûts de l’énergie explosent.
Nos revendications sont claires :
✅Des mesures urgentes contre la baisse des salaires.
✅Une revalorisation du point d’indice, indexée sur l’inflation.
✅De vraies négociations sur les carrières et les salaires, avec des avancées concrètes dès 2027.
Pourtant, le gouvernement préfère jouer la montre…
Le grand recul des salaires publics
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
Baisse de 0,9 % du salaire net moyen en 2023 (après -2,2 % en 2022).
Les revalorisations du point d’indice (+3,5 % en 2022, +1,5 % en 2023) n’ont jamais rattrapé l’inflation cumulée de 13,5 %.
En 2024-2025, gel total des rémunérations !
Conséquence :
Un attaché territorial débutant gagne aujourd’hui 1,06 fois le SMIC, contre 1,30 à 1,35 fois en 2000.
Les catégories B et C n’ont plus aucune perspective de progression salariale réelle.
Le gouvernement a même dû verser une indemnité différentielle à 356 000 agents dont le traitement était… inférieur au SMIC !
Des attaques en cascade contre les agents
Le mépris ne s’arrête pas là :
Suppression de la GIPA (Garantie individuelle du pouvoir d’achat) en 2024-2025, alors que ses bénéficiaires avaient explosé.
Coupe de 10 % des rémunérations en congé maladie ordinaire, imposée sans concertation !
La CFDT demande au gouvernement :
✅ Des augmentations immédiates pour compenser l’inflation.
✅ Un plan de revalorisation des grilles avant les élections présidentielles de 2027.
✅ L’arrêt des mesures unilatérales contre les agents.
Mobilisons-nous !
Annie FRANCOIS pour le syndicat CFDT INTERCO Section Besançon Ville-CCAS-GBM
Ajouter un commentaire
Commentaires